La Denise provençale

Mes créations manuelles diverses

jeudi 12 novembre 2009

mes dernières créations

Encore un coussin !

coussin_crist_bis

celui ci, je l'ai offert à ma soeur pour son anniversaire.
Puis, voici le petit bonnet pour Nolan.

bonnet_nolan_bis

Nolan est un ptit bonhomme de 2 ans, atteint d'une leucémie de la
moelle épinière. Oui, c'est injuste.
Sa maman, Sophie, désirerait des tas de petits bonnets, chapeaux, casquettes....
afin de cacher les désagréments de la chimio.
aussi, mesdames les couturières, tricoteuses... si vous voulez aider cette maman,
je vous invite à aller sur le blog de Galou, qui s'occupe de cette opération couvre chefs,
et croisons les doigts pour que ce petit garçon guérisse très vite.

Posté par guillette à 23:12 - Tricot - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 13 mai 2008

miaou

J'ai profité de ce long week end, pour terminer enfin, ces deux petits félins
tout doux.



chatons_014

pour info, deux petits chatons provençaux, bien vivants ceux là, joueurs, espiègles
et adorables, cherchent de gentils maîtres.  me contacter.





Posté par guillette à 23:05 - Tricot - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 6 avril 2008

mon dernier né

encore un petit chat,
celui ci est le troisième de ma production

chet__gis_le__bis_

Posté par guillette à 21:37 - Tricot - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 30 mars 2008

petit chaton

Le voici terminé le petit chat que flo m'avait demandé de lui tricoter.

petit_chat_flo_005bis

Posté par guillette à 19:17 - Tricot - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 10 mars 2008

bof, le gilet

Un gilet que je viens de terminer pour Alicia.
le résultat ne me satisfait pas trop.
Déçue par la couleur et le tombé (le modèle me plaisait bien pourtant)

gilet_alicia_004

    Eventuellement , elle l'enfilera pour descendre la poubelle avec son papa!!!!

Posté par guillette à 15:26 - Tricot - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 23 octobre 2007

babar

et voilà le travail, il ne me reste plus que les deux petits boutons du dos à coudre.
petit Kentin sera au chaud cet hiver

babar_001

Posté par guillette à 22:37 - Tricot - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 26 septembre 2007

enfin terminé

j'ai enfin terminé le pull d'aliciaswaps_091

Posté par guillette à 22:43 - Tricot - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 14 septembre 2007

un encours

vous le reconnaissez?
quand il sera terminé, il sera beau mon petit bonhomme.
swaps_032

je dédie ce texte à toutes les tricoteuses qui se reconnaitront
j'ai une grande admiration pour Anny Duperrey, autant en tant qu'actrice que d'écrivain.

Je sais pour l’avoir pratiqué quelque temps et en avoir observé les effets sur moi que le tricot est un passe-temps d’aliéné.

Il est assez comparable à une drogue. On a des crises de tricot, on peut ressentir un véritable manque si l’on dispose d’une heure libre pendant laquelle on aurait pu s’y adonner et qu’on a négligé de le prendre avec soi, il provoque une pernicieuse accoutumance.

On s’habitue vite au confort d’être à la fois là et absent, protégé par la barrière infranchissable des aiguilles et du rideau de petits points qui pend entre soi et les autres.

Avec l’alibi en or d’être « utile », il est une magnifique excuse pour ne pas participer à la vie environnante et il permet de retarder assez longtemps le moment de rejoindre ceux qui vous y appellent.

« Attends, je finis mon rang...

Or on sait bien que lorsqu’on en a fini un, rien n’est plus facile que d’en commencer un autre, quasiment par inadvertance. En période de crise grave on ne s’aperçoit même pas, ça se fait tout seul. Une bienheureuse amnésie s’abat d’elle-même sur vous entre les derniers points du rang qu’on vient de finir et les premiers de celui qui a été commencé.

« Attends, je finis celui-là… »

Les justifications ne manquent pas – on est au milieu d’un motif, c’est le dernier rang des côtes, on arrive aux diminutions des emmanchures…

« Attends, je fais l’autre côté sinon je ne sais plus où j’en suis… »

Au cinquième, sixième rang commencé, les proches qui attendent – pour sortir ou pour dîner – peuvent à juste titre prendre cette inertie active pour une provocation ou une marque d’hostilité.

Si on lui en fait la remarque, la tricoteuse lève de son ouvrage un regard où se lit la plus grande surprise, un regard « loin de tout ça » très doux et légèrement embué, preuve de sa totale innocence. Elle est la plupart du temps sincère, on tricote rarement contre les autres mais bien plutôt pour son propre soulagement.

Car le tricot est un puissant anesthésique. Au stade inférieur du besoin d’anesthésie il y a le tricot uni, à un point simple et répétitif. Vu de l’extérieur celui-ci semble le plus abrutissant, le tricot « bête » - c’est faux. Les mains occupées à un mouvement machinal, la tête peut se laisser aller librement à des rêveries et il est difficile de couper tout à fait le contact avec l’extérieur.

Les points compliqués, les couleurs multiples me semblent relever d’un stade beaucoup plus grave de l’aliénation volontaire. A haute dose, et sous couvert d’une création plus artistique, on peut être littéralement shooté au jacquard, Et on ne peut pas déranger quelqu’un incessamment occupé à compter ses mailles pour ne pas faire d’erreur. Les proches s’abstiennent vite de toute intervention.

« Bon, ça y est, tu m’as fait louper un point, je suis obligée de recommencer mon rang… »

En cas de grand motif décoratif s’étalant sur tout un devant ou mieux sur le tricot entier manches comprises, l’écran entre soi et les autres est à peu près parfait. L’écran entre soi et soi aussi… Aux prises avec un nombre de mailles qui change tout le temps on ne peut même plus rêver.

Et bien protégé, les yeux, les mains et le cerveau occupés, point à point, rang après rang, on s’abîme dans une léthargie hypnotique, refermé sur soi dans son coin, on tricote pour ceux que l’on aime, et que l’on ne peut pendant toutes ces heures ni toucher ni écouter.

Puis la chose achevée on les regarde partir, au travail où à l’école, couverts, enrobés de cette petite masse de tendresse impuissante nouée maille après maille.

Alors de nouveau les mains vides et l’esprit inquiet il ne reste plus qu’à commencer un autre tricot.

Tricoter pour ses proches est une compensation à un sentiment d’impuissance et d’inutilité – du moins c’est ce que je pense.

 Anny DUPEREY

 « Le voile noir »



Posté par guillette à 22:01 - Tricot - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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